Strasbourg · Alsace

Agence IA à Strasbourg

Nous aidons les entreprises de Strasbourg et d’Alsace à mettre l’intelligence artificielle au service d’une tâche précise de leur activité. Sur place pour le cadrage, à distance pour le reste.

Cas d’usage

Ce que demandent les entreprises d’ici.

Pas des scénarios de conférence : les demandes concrètes que nous recevons d’entreprises alsaciennes, secteur par secteur.

Professions libérales et cabinets

Retrouver une information dans des années de dossiers, préparer un premier jet de compte rendu, extraire les données d’un document reçu en PDF. Le gain se compte en heures par semaine et par personne.

Commerce et e-commerce

Rédiger et compléter des milliers de fiches produits, répondre aux questions récurrentes sur les délais et les retours, trier les avis clients. Le volume rend la tâche impossible à la main.

Industrie et logistique

Extraire les données de bons de livraison ou de rapports d’intervention, orienter automatiquement une demande vers le bon service, résumer un historique technique avant une intervention.

Tourisme et hôtellerie

Répondre en plusieurs langues aux questions fréquentes, préparer les réponses aux avis en ligne, traduire et adapter des descriptifs. L’Alsace reçoit des visiteurs allemands, suisses et anglophones toute l’année.

Services aux entreprises

Qualifier les demandes entrantes avant qu’elles n’arrivent dans une boîte mail commune, préparer un dossier à partir de pièces éparses, surveiller les échéances.

Collectivités et associations

Rendre une documentation dense réellement consultable par les agents ou les adhérents, avec citation de la source — ce qui compte plus qu’ailleurs quand la réponse engage.

Sur place

Un atelier de cadrage dans vos locaux.

C’est notre façon de commencer, et elle explique pourquoi la proximité compte ici plus que sur un projet de site. Une demi-journée chez vous, avec les personnes qui font le travail — pas seulement la direction.

  • On regarde le travail réel. Les documents, les boîtes mail, les tableurs. C’est là que se trouvent les tâches automatisables, pas dans un organigramme.
  • On liste les candidats et on les classe selon deux critères : le temps que ça fait gagner, et la facilité de vérifier que le résultat est bon.
  • On en retient un seul pour commencer, avec un chiffre de départ auquel se comparer.
  • On vous dit ce qui n’est pas mûr. Souvent, une partie des idées suppose des données qui n’existent pas encore sous une forme exploitable.

Ce que vous en repartez

Un compte rendu écrit, utilisable même si vous ne travaillez pas avec nous ensuite.

  • La liste des tâches candidates, classées par gain estimé.
  • Pour la première retenue : le périmètre, le résultat attendu et la façon de le mesurer.
  • Le choix technique proposé, avec le lieu de traitement des données.
  • Une estimation du coût de développement et du coût d’usage mensuel.
Honnêteté

Ce qu’on vous dira peut-être.

Toutes les demandes ne débouchent pas sur un projet, et c’est très bien ainsi.

« Vos données ne sont pas prêtes »

Des documents éparpillés, en double, contradictoires ou sur papier. L’IA ne range pas le désordre, elle le reproduit. Le rangement passe avant, et c’est souvent un chantier à lui seul.

« Un logiciel classique suffira »

Beaucoup de besoins présentés comme de l’IA sont des règles fixes, un formulaire ou une intégration entre deux outils. C’est moins cher, plus rapide, et le résultat est prévisible à 100 %.

« Le volume ne le justifie pas »

Automatiser une tâche faite trois fois par mois ne rentabilise jamais le développement. Il faut de la répétition pour que le calcul tienne.

Questions fréquentes

Avant de nous appeler.

Faut-il être une grande entreprise pour se lancer ?

Non, et c’est même l’inverse : une petite structure décide vite et voit le résultat immédiatement. Le facteur limitant n’est pas votre taille mais l’existence d’une tâche répétitive, chronophage et dont le résultat se vérifie. Une entreprise de cinq personnes qui traite trente demandes par jour a un meilleur cas d’usage qu’un grand groupe sans problème identifié.

Combien de temps avant de voir quelque chose ?

Un prototype sur vos vraies données se construit généralement en deux à quatre semaines. L’objectif de cette première étape n’est pas de livrer, c’est de savoir si ça marche — et si la réponse est non, de l’apprendre pour le prix d’un prototype.

Nos données vont-elles sortir de l’entreprise ?

Cela dépend du choix technique, et c’est une décision que nous prenons avec vous au départ. Plusieurs fournisseurs traitent les données en Europe. Pour les contextes les plus sensibles, un modèle ouvert hébergé sur votre propre infrastructure évite toute sortie, au prix d’une qualité moindre. Nous posons la question avant d’écrire la moindre ligne de code.

Nous n’avons aucune compétence en interne, est-ce bloquant ?

Non. Ce qu’il faut de votre côté, ce n’est pas de la compétence technique mais de la connaissance métier : savoir quelle tâche fait perdre du temps, et être capable de dire si une réponse produite est bonne ou mauvaise. Le reste est notre travail.

Vous déplacez-vous dans nos locaux ?

Oui, à Strasbourg et dans l’Eurométropole sans frais de déplacement. L’atelier de cadrage se fait sur place : il est bien plus efficace de voir les gens travailler et de regarder les documents réels que d’en discuter en visioconférence.

Et si l’IA n’est pas la bonne réponse ?

Nous vous le dirons. Beaucoup de problèmes présentés comme des sujets d’IA sont en réalité des problèmes d’organisation, de données mal rangées ou de logiciels qui ne communiquent pas — et se règlent mieux, moins cher et plus sûrement autrement. Nous préférons perdre une vente que livrer une usine à gaz.

Proposez-vous de la formation ?

Nous formons vos équipes aux outils que nous mettons en place, c’est compris dans le projet. Nous ne sommes en revanche pas un organisme de formation : pour un plan de montée en compétences général sur l’IA, un spécialiste sera plus pertinent que nous.

Une tâche qui vous prend trop de temps ?

Décrivez-la en quelques lignes. Nous vous dirons si l’IA est la bonne réponse — et sinon, laquelle l’est.

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